Publié le 01/10/2019 à 11:45 / Isabelle Doucet

Grandes cultures

Le mois d’août chaud et sec a donné du fil à retordre aux multiplicateurs de semences. Un métier peu ou mal connu où fines observations et connaissances agronomiques pointues s’allient au nom d’une meilleure génétique. En exclu, une vidéo sur la castration.

Francis Surnon (à gauche) et Raphaël Comte (à droite), responsable semences à la Dauphinoise observent le feuillage du maïs afin de déterminer la bonne date de castration.

« Avant de faire des semences je produisais pas mal de légumes. Cela m'occupait toute l'année ». Francis Surnon, agriculteur à Charrette dans le Nord Isère a, depuis 2003, emboîté le pas à la multiplication de semences de maïs et de soja.

« Je voulais diminuer la quantité de travail intense sur l'année. La multiplication de semences me mobilise de juin à septembre, ça me libère du temps pour le reste de mes activités à la ferme », explique l'éleveur de poules pondeuses et de bovins allaitants.

« En parallèle, La Dauphinoise cherchait des producteurs de semences en bio. J’ai sauté sur l’occasion », précise-t-il.

C’est donc sur une dizaine d’hectares qu’il a semé cette année le BS 28, le nom donné par (...)

(Retrouvez l'intégralité de l'article dans Terre dauphinoise, sur abonnement ou dans les magasins Gamm vert de la région)

La castration : un geste déclenché au bon moment

Pour Francis Surnon, il a d’abord fallu bien comprendre le cycle de reproduction de son maïs.

Cette plante monoïque porte à la fois les fleurs mâles et les fleurs femelles, placées à des endroits différents (...)

 

Mots clés : MAIS GRANDES CULTURES CEREALES SEMENCES AGRICULTEUR MULTIPLICATEUR COOPERATIVE AGRICOLE DAUPHINOISE CUMA DE FAVERGES FRANCIS SURNON
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